L'écriture a pour but de libérer l'âme... disons que sur ces quelques taches d'encre qui forme des lettres et que votre cerveau rassemble pour former des mots puis des phrases, des siginfiants et des signifiés ( merci Weber, Merci Saussure ( encore un gars qui savait pas parlé)) donc ces mots vont être plutot de l'ordre de la confession, de l'expiation.
Ma vie est... ce qu'elle est... ni mauvaise ni bonne, ça dépend la façon de l'appréhender... comparé à la famille nutella riche et aimante moi je suis pas parmi les mieux lotis mais comparé aux gens qui vivent sous le seuil de la pauvrété je suis vraiment pas à plaindre... et en plus si on y réfléchi bien peut être que les gens pauvres connaissent plus le bonheur que nous... ils savent apprécier les menus plaisirs de la vie... oh la la il faut que j'arrête Rousseau là... la TV et la pub crée une situation de manque qui supprime tout bonhuer à celui qui n'est pas armé contre les ravage du cérébrages.
Bon tableau de la situation... ma mère doit pour la énième fois divorcé... elle n'y parvient pas, elle pousse mon père à bout en attendant un miracle... c'est beau l'amour ( sans ironie) s'est habité d'un immense espoir... c'est surement ca qui tient 'humanité debout d'ailleurs lol, donc c'est la guerre, mon père qui se terre dans ses tranchés qui manque, qui ne sait parler, exprimer de l'amour... là je suis peut être trop positif... pour aimer il faut s'aimer... avoir conscience de soi, ne pas sombrer dans la l'alcool, l'asociabilité, la maladie... je ne cautionne pas ce genre de comportement, trop facile... trop lâche... voila l'image que j'ai aujourd'hui de mon père un lâche.
Ni haine, ni amour, un vision très noir de la réalité moi spectateur de sa déchéance ainsi que des rêves de ma mère... secoué par la vision de mon frère et de moi même... bcp plus réaliste.
Ce soir rebondissement mon père au bout du rouleau dans l'inexpression... vient souriant nous "saluer" en fait nous dire adieu.... je redescends au bout de 30 minutes et ma mère m'annonce entre deux portes qu'il voulait se pendre dans son garage... ma seule réaction a été le rire... défense psychologique quand on y réflechi bien... en fait non je ne crois pas... pour moi énième preuve de lacheté, d'incompréhension entre nous, la sonette d'alarme du grand temps que je parte pour quitter ce rapport.
Il a gagné, ma mère a enterré la hache de guerre sur le champ de bataille du chantage affectif, les bluffeurs sont les gagnants ?
et s'il ne bluffait pas comme m'a dit ma mère ? le cynique en moi dirait... pour une fois le courage l'aura emporté... comment réagir... je me pose ces questions, n'y aurait il pas des choses que j'aurai aimer lui dire ? le désert qui suit cette réponse me fait peur... rien, néant... Comment réagir ? l'indifférence ferai vraiment mauvais genre... je crois que ce qui m'interroge le plus c'est ma mère... c'est ce prisme me là qui m'inquiète...
Mon père se suicide chaque jour, dans son verre, sur la route, avec les autres, en s'enfermemant il est quasiment mort humainement... A quel point déteste il la vie pour en arriver là ?
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